Discours d’Annie Lancien au Congrès de Florence

Psychomotricité fonctionnelle

Discours d’Annie Lancien au Congrès de Florence

Discours tenu par Annie Lancien, membre de la famille de Jean Le Boulch – et venue de Saint-Brieuc – en ouverture des travaux du Congrès «Psychomotricité fonctionnelle – Jean Le Bouch» qui s’est tenu dans la Salle des Dugento du Palazzo Vecchio à Florence.

Madame Letizia Bulli, Madame Paola Ricci, très cher Guido Pesci, Mesdames et Messieurs, c’est avec un grand plaisir et une profonde émotion que mon mari et moi-même avons accepté l’invitation du Professeur Pesci et nous tenons à lui réitérer nos plus sincères et plus vifs remerciements. Ma sœur, Marcelle Le Boulch, me prie de transmettre ses salutations les plus sincères à toutes les personnes qui ont contribué à l’organisation de ce congrès en honneur de son mari Jean.

Dans une conversation que j’ai récemment eue avec elle au sujet de cette commémoration, ma sœur a prononcé ces mots simples pour résumer sa vie aux côtés d’un homme exceptionnel : «Jean a beaucoup travaillé, et avec tout son cœur, et il a aimé travailler en Italie et en particulier à Florence. En ce qui me concerne, je peux témoigner de la simplicité dont étaient imprégnées les relations qu’il entretenait avec les autres, au point que peu de personnes, en dehors de ses proches et des personnes qu’il rencontrait dans le cadre du travail, pouvaient imaginer ses compétences et sa valeur. Jean était un homme discret, il aimait sa famille et était toujours prêt à rencontrer les autres. Il était chaleureux, humain, et savait écouter les autres. Il aimait la musique classique, surtout l’opéra italien, et souvent, en écoutant certains airs, il s’amusait à chanter de sa belle voix pour ses proches. À vrai dire, il aimait l’art en général et l’on ne peut pas trouver de meilleur endroit pour s’immerger totalement dans la culture que Florence. Je partageais avec Jean cet amour pour l’Italie et la Toscane qui constitue le cœur de ce pays. Mais la véritable passion de Jean, c’était son travail. Pour moi, ainsi que pour mon mari qui me suit, c’est un immense plaisir d’être parmi vous dans cet endroit prestigieux pour commémorer la vie de Jean.»

Je voudrais conclure en disant que, par votre présence, vous démontrez que l’œuvre de mon beau-frère est vivante et qu’elle se poursuit.

En souvenir de Jean, je remets avec grand plaisir à vous, Professeur Pesci, cet exemplaire du mémoire de licence de Jean intitulé Les facteurs de la valeur motrice qui, je pense, trouvera sa place à l’École «Jean Le Boulch» de Florence.

Mes sincères remerciements à vous tous. Merci beaucoup1».

1 En français dans le texte (N.d.T)

 

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